Vidéo du vendredi : Le modèle suédois

Cette semaine encore, nous poursuivons dans notre thématique précédente : étudions un peu le modèle suédois, pour mieux y réfléchir et s’en inspirer. Il n’est pas aussi à gauche que certains aiment le présenter, mais il est néanmoins très inventif et semble particulièrement efficace.

Vidéo du vendredi : La dette et la fin de l’État-providence

Alors que l’OCDE tente de minimiser les impacts de la crise financière qui perdure, nous vous offrons l’analyse d’Étienne Chouard à propos de l’endettement public, dont nous avons déjà glissé mot dans un article précédent :


Étienne Chouard : la dette et la fin de l’État… by cinequaprod

Un vote? Oui, mais quel vote?

Il y a deux semaines, une non-surprise générale a frappé le peuple québécois : voulant prendre de court la commission Charbonneau et surfer sur son « wedge politics » (politique de division) anti-étudiante, le Premier ministre Charest a déclenché des élections (très) anticipées pour le 4 septembre. Seule une campagne électorale avait le pouvoir de nous sortir de nos vacances estivales et nous inciter à reprendre notre plume. Lire l’article

Vidéo du vendredi et relâche pour la période estivale

Le soleil se pointe le bout du nez, les gens partent en vacances et le Ralliement citoyen pour la République du Québec ne fait pas exception. En effet, nous ferons relâche pendant l’été, histoire de nous ressourcer et de vous permettre, chers lecteurs, de vous changer un peu les idées. Cependant, nous ne pouvons nous retirer pour l’été sans vous offrir un petit cadeau télévisuel, c’est pourquoi nous vous proposons de profiter de la conférence de Jean-François Lisée, «Comment mettre la droite K.O. en 15 arguments», présentée lors d’une assemblée citoyenne, le 17 mai 2012 à Montréal, organisée par Nicolas Girard, député du Parti Québécois dans Gouin. Lire l’article

Vidéo du vendredi : Affamer la bête, l’histoire

Suite à notre texte de lundi dernier, qui abordait la stratégie des conservateurs américains nommée « starving the beast » (affamer la bête), nous vous présentons un vidéo (en anglais) où Lawrence O’Donnell retrace, sur un ton parfois un peu trop alarmiste, l’historique du mouvement dans son émission The Last Word sur MSNBC. Une leçon que nous ferions bien d’apprendre avant que des mesures semblables nous soient imposées . . .

Dans la même série :
Province de quêteux, chèque de BS et les sables bitumineux d’Alberta
Le mal hollandais
La Grèce d’Amérique du Nord
Une province qui vit au-dessus de ses moyens
La bête affamée

Vidéo du vendredi :
La péréquation
François Legault et les finances d’un Québec souverain
Le mal hollandais à RDI
Louis Gill explique la dette du Québec
Les arguments économiques de la souveraineté

La bête affamée

Après avoir démontré tour à tour les failles des mythes entourant la péréquation, les bienfaits de l’économie albertaine, la dette et le déficit, nous pensons terminer cette suite d’articles en répondant aux quelques questions légitimes qui restent sur la situation du Québec, notamment l’impact potentiel d’une hausse des taux d’intérêt sur le service de la dette et la provenance de la dette.

Que se passerait-il si, demain matin, les agences de notation abaissaient la cote de crédit du Québec? Quel serait l’impact d’une hausse des taux d’intérêt qu’une telle décote engendrerait? Lire l’article

Une province qui vit au-dessus de ses moyens

La semaine dernière, nous avons démontré en quoi la comparaison entre le Québec et la Grèce ne tient pas la route en reprenant les arguments les plus entendus de la bouche des détracteurs de la dette québécoise. Ces critiques ne sont pas à court d’accusations contre le Québec, sa dette et son déficit, c’est pourquoi nous poursuivrons l’exercice afin de vider le sujet et de remettre les pendules à l’heure sur la question.

Un peu penauds de s’être fait corriger sur l’état de la dette québécoise et la « valeur » de la garantie canadienne, nos détracteurs de dette voudront ajouter la part de la dette fédérale, c’est-à-dire, selon les calculs de Louis Gill pour 2009, 20% de 628 milliards de dollars, soit 126 milliards de dollars, faisant passer la proportion de la dette / PIB de 55% à 95%. D’ailleurs, diront-ils, le gouvernement du Québec fait lui-même ce calcul, rien n’est donc plus légitime. Tristement, ils sont dans l’erreur. Lire l’article